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Fleurs de toutes les passions et séductrices hors pair, nos orchidées sauvages n’ont rien à envier à leurs cousines exotiques.
> Description complèteAmours d'orchidées (No 287 de la Revue Salamandre)
Elles ont des noms évocateurs : ophrys bourdon, sabot de Vénus, ophrys miroir, orchis vanille, sérapias en cœur… et ce n’est pas par hasard. Pour se faire une place dans le grand jeu de l’évolution, les orchidées ont appris à séduire les insectes pollinisateurs qui ont la tâche cruciale de transporter le pollen de fleur en fleur pour perpétuer la reproduction chez les milliers d’espèces de cette vaste famille.
Pour attirer les bestioles volantes et se distinguer de la masse dans les sous-bois, les prairies, les friches… les orchidées ont donc développé mille leurres et techniques. S’il y a bien une chose qui frappe lorsqu’une orchidée sauvage s’offre à nos yeux, c’est la forme graphique et colorée des fleurs. Le pétale médian, souvent exubérant et appelé labelle, a fait le succès de la famille. Son apparence est primordiale pour la fleur, car il a pour vocation d’attirer un pollinisateur spécifique. Le labelle évoque donc la taille, la forme et la couleur d’une abeille ou autre insecte volant. L’ophrys mouche a par exemple poussé sa technique très loin en développant en plus de son labelle deux autres pétales enroulés sur eux-mêmes pour imiter des antennes. Incroyable non ? On vous en dit bien plus dans ce numéro de la Revue Salamandre.
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